Apprentis d'Auteuil

Ensemble scolaire et professionnel Saint-Philippe

1 rue du Père Brottier, 92190 Meudon – Tél : 01.46.23.62.00

Journées « Portes ouvertes » pour les inscriptions : les samedis 27 janvier – 24 mars – 26 mai 2018  (de 9.30 à 16.00)

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L’Ensemble scolaire et professionnel Saint-Philippe

vous propose des formations en COLLEGE (6ème à 3ème et des classes pré-professionnelles en 4ème Découverte des Métiers et 3ème Préparatoire aux formations professionnelles : 4ème découverte des métiers-3ème prépa-pro), en LYCEE PROFESSIONNEL (métiers de l’électricité, menuiserie) en LYCEE HORTICOLE (4ème-3ème spécifiques, DIMA, horticulture-paysageservices à la personne) et en APPRENTISSAGE (horticulture-paysage).

Nous vous proposons de découvrir nos formations soit aux journées « PORTES OUVERTES », soit par des MINI-STAGES.  Quelque soit son profil, l’élève recevra un accompagnement personnalisé  à la fois pédagogique et éducatif. Cette proximité entre l’établissement, les jeunes et leur famille, est aussi renforcée grâce à un Internat éducatif et scolaire qui donne l’opportunité à l’élève de bénéficier d’un suivi scolaire tout au long de sa formation.

Vous souhaitez des renseignements ou vous pré-inscrire ? Vous pouvez remplir un formulaire en ligne

Bonne navigation sur notre site !

100% de réussite en HTA (Haute tension) au LP !

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Le lycée professionnel SAINT-PHILIPPE compte désormais dans son effectif 7 élèves certifiés en HTA (Haute tension)

Poursuivant sa politique de formation et qualification, notre lycée a envoyé 7 lycéens accompagnés de 2 enseignants au centre de formation de CERGE à Vitry-sur Seine pour y passer avec succés leur habilitation aux travaux de haute tension (domaine HTA).
Un grand MERCI et un gros BRAVO à l’ensemble des enseignants de la communauté scolaire pour la réussite de ces jeunes.
Ce succès doit rejaillir sur chacun de nous et sur notre établissement.
Ce qui donne d’autant plus de valeur et de mérite à notre mission qui reste « ENSEIGNER ».
Ce n’était pas évident pour ces 7 candidats dont la formation se déroulait majoritairement en milieu extérieur, qui malgré le froid ont su rester sérieux, concentrer et éfficaces durant 8 heures.
Nous pouvons et nous devons mesurer cette réussite collective à sa juste valeur et à son juste prix.
Nous ne devons pas faire la fine bouche lorsque au bout de notre semence nous récoltons.
Ce n’est que le fruit d’une juste logique du travail bien fait.
Mordons donc à pleines dents ce succès qui vient récompenser des mois de préparation et de cours.

Le Dispositif de Soutien Educatif et Scolaire

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LE DISPOSITIF DE SOUTIEN EDUCATIF ET SCOLAIRE

Contre le décrochage scolaire, une initiative qui redonne goût aux études  (selon un article de la Revue « Femme Actuelle »)

Dans cet établissement de Meudon (92) qui accueille des jeunes de 13 à 16 ans en décrochage scolaire, les professeurs font bien plus qu’enseigner. Ils redonnent confiance à ces jeunes et les aident à construire leur avenir.

Des élèves volontaires pour étudier qui ont en commun d’être fâchés avec l’école, d’avoir grossi les rangs de ceux qu’on appelle les décrocheurs. « Avant d’arriver chez nous, ils étaient tous en échec depuis longtemps, entre six mois et deux ans, résume Matthieu Laurent. Ils se réconcilient lentement avec l’institution ».

Ce lieu qui panse les plaies de collégiens en grande difficulté s’appelle le DSEO (Dispositif de soutien éducatif et d’orientation). Créé en 2009, le DSEO accueille 65 jeunes par an, répartis en 4 classes de 4ème et 3ème. Les profils sont variés, dans un souci de mixité. Certains adolescents sont suivis par l’Aide sociale à l’enfance, d’autres vivent chez leurs parents. Plusieurs ont été happés par la rue ou le quartier, flirtent avec la délinquance. Les filles ne représentent qu’un quart des effectifs. Tous sont là sur la base du volontariat. « Avant leur admission, je les reçois avec leurs parents ou leur travailleur social, explique le directeur. L’implication des familles est essentielle, notre rôle consiste aussi à les relégitimer, à les faire bouger en même temps que leur enfant. Tous ensemble, on mûrit un projet individuel».

Cours le matin, ateliers l’après-midi

L’emploi du temps est aménagé pour optimiser les apprentissages : remise à niveau scolaire le matin, sorties culturelles et ateliers professionnels (en horticulture, menuiserie et stylisme) l’après-midi. Au nombre de 6, les enseignants créent eux-mêmes leurs cours, sans le support de manuels scolaires. « On mise sur la participation orale, on fait une croix sur les devoirs à la maison, on dialogue beaucoup en classe, explique Cécile Paillé, professeur principale. Entre les élèves et nous, il y a une phase d’apprivoisement mutuel. Les premiers résultats se font sentir à la Toussaint ».

Les stages en entreprise, qui s’étalent de 5 à 18 semaines selon les classes, sont un axe important de la pédagogie. Ils constituent une ouverture sur le monde professionnel, confrontent le jeune à des adultes autres que ses parents, et lui donnent une occasion de s’épanouir dans un  domaine concret.

95% des jeunes poursuivent leur scolarité à la sortie du DSEO, en CAP ou Bac pro. « Ils mûrissent, gagnent progressivement leur autonomie, apprennent pour la première fois de leur vie à faire des choix, résume Matthieu Laurent. Surtout, ils cessent d’être des cas pour devenir des élèves ».

LES ENFANTS « RESTAVEK » d’Haïti

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LES ENFANTS « RESTAVEK » présenté par Jean-Robert CADET auteur du livre « Restavek, enfant esclave en Haïti» (publié en 1998) est intervenu au Collège Saint-Philippe le 18 novembre auprès des élèves de 6ème et de 5ème

Axa Atout Cœur – structure mobilisant les bénévoles du groupe Axa autour d’actions solidaires –  a permis cette rencontre préparée entre  Axa Atout Coeur /Apprentis d’Auteuil.

Jean-Robert CADET a passé une enfance de « restavek », et a décidé de se battre contre cette situation pour le reste de sa vie et jusqu’à ce que ces enfants d’Haïti soient reconnus comme faisant partie de l’avenir de cette nation.

Ce terme créole (rester avec) qualifie les enfants dont les parents désespérés, les donnent à d’autres familles.  A défaut d’être envoyés à l’école comme souvent promis, ces enfants sont forcés au travail domestique de ces familles, en contrepartie d’un coin de la maison pour dormir et de restes pour se nourrir.

De nombreux enfants en situation de « restavek » sont battus, abusés sexuellement et seuls. En grandissant,  ils deviennent des adultes illettrés incapables de ressentir de l’empathie pour les autres car personne n’en a eu à leur égard. Comme ils ne représentent rien socialement, ils ont peu, sinon rien à donner en retour à la société.

Décrochage scolaire

D’après un article de la revue APEL destinée aux familles…

Créé en 2009, le Dispositif de Soutien Educatif et d’Orientation (DSEO) est un établissement de l’Ensemble scolaire Saint-Philippe de Meudon qui s’adresse à des élèves décrocheurs et déscolarisés. Il a été mis en place par M. Matthieu LAURENT, adjoint de direction et enseignant. Ici, ce ne sont pas des cours classiques qui sont proposés aux élèves, mais une formule plus accrocheuse avec enseignements le matin et activités de découverte professionnelle et culturelle l’après-midi.

« Nous ne faisons pas de cours magistraux et beaucoup d’apprentissages se font grâce à des travaux collectifs autour de projets » précise M. Laurent. Ici, les enseignants travaillent les projets en interdisciplinarité, car ces jeunes décrocheurs doivent d’abord se réconcilier avec l’institution. Ils arrivent méfiants vis-à-vis des adultes en qui ils n’ont pas confiance. « Nous devons faire nos preuves. il faut leur réapprendre la contrainte et la vie en collectivité qui est si importante à leur âge » avoue M. Laurent.

Les jeunes qui bénéficient du programme ont entre 13 et 16 ans, et tous les après-midi, ils participent à des ateliers sportifs, professionnels ou socio-culturels. « Notre objectif, c’est que ces jeunes poursuivent leurs études vers une filière professionnelle » explique-t-il.

Les jeunes suivent de nombreux stages, facilités par les entreprises partenaires du dispositif. Au début les stages sont choisi en fonction des envies, des rêves et puis, petit à petit, le projet d’orientation s’affine, en fonction des capacités de chacun. Pour M. Matthieu LAURENT, le pari est gagné quand les jeunes retrouvent l’envie de se lever le matin. Un pari relevé à chaque fois, ou presque.

 

Article dans la Revue « L’Ami des Jardins »

 

Lycee professionnel horticole Notre-Dame des Jardins a La LoupeEtablissements St Jean a Sannois

JARDINER ET RETROUVER CONFIANCE

Derrière les murs de l’établissement se cache un lieu méconnu : la réplique miniature du Potager du Roi, cultivée par de jeunes, futurs professionnels du secteur horticole.

Ils s’activent pour planter, rempoter, arroser, autant d’actes qui fourniront aux clients des plantes et des légumes. Le professeur bienveillant les encourage à apprendre, à acquérir un savoir-faire.

Ici, la patience est reine et chaque jeune se sent accompagné dans son parcours personnalisé avec pour fil conducteur le slogan d’Apprentis d’Auteuil :  » la confiance peut sauver l’avenir ».

Pour télécharger : Article de presse L’Ami des Jardins