Apprentis d'Auteuil

Ensemble scolaire et professionnel Saint-Philippe

1 rue du Père Brottier, 92190 Meudon – Tél : 01.46.23.62.00

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Réalisation d’une collection de plantes vivaces

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Les classes de BAC PRO et CAPA du Lycée Horticole travaillent actuellement sur un projet pédagogique et technique qui consiste à réaliser une collection de plantes vivaces afin de réunir 87 espèces et variétés de plantes vivaces. Les lycéens et apprentis auront plus de facilité d’accès à ces plantes.

Ce projet consiste d’avoir une collection de plantes vivaces  dans le lycée St-Philippe, qui permettra un renforcement de la formation en matière de connaissance et de reconnaissance des végétaux ; ces plantes sont de plus en plus utilisées dans les jardins modernes.

Il a plusieurs intérêts :

  • Technique : réalisation d’un vrai projet technique avec : un réseau d’arrosage automatique, de la maçonnerie paysagère et plantation de plantes vivaces.
  • Pédagogique : conception / étude d’un projet et réalisation technique.
  • Reconnaissance des végétaux : support d’apprentissage des plantes vivaces.

Sport et Handicap au Collège

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Faisant suite à leur première rencontre avec nos collégiens, les membres de l’association ODAAS (qui sensibilisent les jeunes sur la question du handicap) sont à nouveau intervenus à Saint-Philippe les 13 et 15 janvier 2015.

Durant les deux journées qu’ils ont consacré à nos élèves, des mises en situation sportives ont été organisées (Cecifoot et basket en fauteuil).

Grâce à Aladji Ba (doublé médaillé paralympique) et Rachid Kaissa (handibasketteur professionnel depuis 10 ans), les collégiens de Saint-Philippe ont pu se mesurer à de vrais champions… du vivre ensemble.

Ils ont retenu que tout le monde peut se surpasser quelques soient les handicaps : chacun peut réussir avec de la volonté et de la confiance en soi !

 

Au Collège, intervention sur le handicap

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L’ODASS est une association qui sensibilise les jeunes sur la question du handicap.

Les élèves ont eu la chance de dialoguer avec Aladji BA, doublé médaillé paralympique

Pour plus de renseignements, allez sur :    http://fr.wikipedia.org/wiki/Aladji_Ba

Leur intervention a particulièrement touché l’ensemble de nos élèves qui se sont montrés intéressés et extrêmement respectueux.

100% de réussite en HTA (Haute tension) au LP !

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Le lycée professionnel SAINT-PHILIPPE compte désormais dans son effectif 7 élèves certifiés en HTA (Haute tension)

Poursuivant sa politique de formation et qualification, notre lycée a envoyé 7 lycéens accompagnés de 2 enseignants au centre de formation de CERGE à Vitry-sur Seine pour y passer avec succés leur habilitation aux travaux de haute tension (domaine HTA).
Un grand MERCI et un gros BRAVO à l’ensemble des enseignants de la communauté scolaire pour la réussite de ces jeunes.
Ce succès doit rejaillir sur chacun de nous et sur notre établissement.
Ce qui donne d’autant plus de valeur et de mérite à notre mission qui reste « ENSEIGNER ».
Ce n’était pas évident pour ces 7 candidats dont la formation se déroulait majoritairement en milieu extérieur, qui malgré le froid ont su rester sérieux, concentrer et éfficaces durant 8 heures.
Nous pouvons et nous devons mesurer cette réussite collective à sa juste valeur et à son juste prix.
Nous ne devons pas faire la fine bouche lorsque au bout de notre semence nous récoltons.
Ce n’est que le fruit d’une juste logique du travail bien fait.
Mordons donc à pleines dents ce succès qui vient récompenser des mois de préparation et de cours.

Le Dispositif de Soutien Educatif et Scolaire

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LE DISPOSITIF DE SOUTIEN EDUCATIF ET SCOLAIRE

Contre le décrochage scolaire, une initiative qui redonne goût aux études  (selon un article de la Revue « Femme Actuelle »)

Dans cet établissement de Meudon (92) qui accueille des jeunes de 13 à 16 ans en décrochage scolaire, les professeurs font bien plus qu’enseigner. Ils redonnent confiance à ces jeunes et les aident à construire leur avenir.

Des élèves volontaires pour étudier qui ont en commun d’être fâchés avec l’école, d’avoir grossi les rangs de ceux qu’on appelle les décrocheurs. « Avant d’arriver chez nous, ils étaient tous en échec depuis longtemps, entre six mois et deux ans, résume Matthieu Laurent. Ils se réconcilient lentement avec l’institution ».

Ce lieu qui panse les plaies de collégiens en grande difficulté s’appelle le DSEO (Dispositif de soutien éducatif et d’orientation). Créé en 2009, le DSEO accueille 65 jeunes par an, répartis en 4 classes de 4ème et 3ème. Les profils sont variés, dans un souci de mixité. Certains adolescents sont suivis par l’Aide sociale à l’enfance, d’autres vivent chez leurs parents. Plusieurs ont été happés par la rue ou le quartier, flirtent avec la délinquance. Les filles ne représentent qu’un quart des effectifs. Tous sont là sur la base du volontariat. « Avant leur admission, je les reçois avec leurs parents ou leur travailleur social, explique le directeur. L’implication des familles est essentielle, notre rôle consiste aussi à les relégitimer, à les faire bouger en même temps que leur enfant. Tous ensemble, on mûrit un projet individuel».

Cours le matin, ateliers l’après-midi

L’emploi du temps est aménagé pour optimiser les apprentissages : remise à niveau scolaire le matin, sorties culturelles et ateliers professionnels (en horticulture, menuiserie et stylisme) l’après-midi. Au nombre de 6, les enseignants créent eux-mêmes leurs cours, sans le support de manuels scolaires. « On mise sur la participation orale, on fait une croix sur les devoirs à la maison, on dialogue beaucoup en classe, explique Cécile Paillé, professeur principale. Entre les élèves et nous, il y a une phase d’apprivoisement mutuel. Les premiers résultats se font sentir à la Toussaint ».

Les stages en entreprise, qui s’étalent de 5 à 18 semaines selon les classes, sont un axe important de la pédagogie. Ils constituent une ouverture sur le monde professionnel, confrontent le jeune à des adultes autres que ses parents, et lui donnent une occasion de s’épanouir dans un  domaine concret.

95% des jeunes poursuivent leur scolarité à la sortie du DSEO, en CAP ou Bac pro. « Ils mûrissent, gagnent progressivement leur autonomie, apprennent pour la première fois de leur vie à faire des choix, résume Matthieu Laurent. Surtout, ils cessent d’être des cas pour devenir des élèves ».